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WRECK & REFERENCE

Youth (2012)




On ne veut plus de tes armes, pétasses, on ne veut plus de ton cul, salopes, on ne veut plus de tes pensées, connards, non plus. Le fait est qu'on ne veut rien, et si non point on, je. Le fait d'il n'y a pas, induit un manque. Mais n'induit pas un remplacement, non. N'y a-t-il jamais eu, y'aura-t-il jamais, et l'horreur perpétuelle toujours, ces questions ont pris le cramé, à force d'induction à la plaque électrique ; et ces masses en pleine induction de l'ordre moral, habituée et conditionnée, qui ne regardent rien, se profilent simplement là devant, comme des rideaux qui gâchent la vue, qui font de l'ombre, pour protéger du soleil ou plonger dans le noir. Cela sert et dessert, ici-bas dans vos conneries qui tournent et s'empilent, mais éteint, pour les consciences et la vitalité. Si les films de l'époque mettaient en scène la désespérance des actes passées, des idéaux et des rêves, que faudrait-il dire de l'aujourd'hui, acteur inductif du profit du désastre et des animations emplies d'imbécillité de primaire ? Amer d'un sourire déformé, sans conteste, et ne faudrait-il pas, par dessus le putain de marché, en tirer les conséquences qui se doivent d'exister ? Je ne vois rien nulle part, rien de conscient, de réfléchi et d'absolu, un tas certes, de regards divergents, tous, tous, brossant la bête dans le sens du poil, ça converge alors ; et les draps blancs peuvent être tirés, les traces sont déjà marquées loin devant, déviance interdite, refus d'obtempérer, conclusions logiques plutôt qu’attifes sauts rapides à s'écorcher le visage.

Non, n'est-ce, dans un brouhaha d'horreurs, point systématique, voir partiel, rien qu'alternatif, possible, de regarder le ciel en face, les pensées de l'extérieur de soi, et les trucs autour là, d'une raison reculée ? Je n'ai rien vu de tel, téléphones (on ne dit plus comme ça?) scintillants et pianotées, le cordon qui raccroche sans cesse à la bête, ça en prend soin de cela, exactement comme les barreaux d'une prison qu'on fait briller, qu'on admire et arbore. Qui crient dans les méandres égarées ? N'approchez pas ainsi, chacun son tour, la profondeur ne se trouve qu'à liaisons doubles (synaptiques). Mais de toute façon c'est de la plongée, sous-marine et obscure, qui essouffle comme si les bouteilles réduisaient le temps, mais faisaient jeter l'ancre, à chaque répétition. On connaît tout, conscient, alors rien, sinon, soit ; mais donc où est l’émerveillement ici-là de l'amour et la conscience, de la chute ou de l'envol, quand la divagation crée des brèches dans l'espace-temps, déforme l'atmosphère sous fond de savoir ; il n'y a plus qu'à...
Le chacun fait vomir de par son humanité et sa profonde misère, son errance dans le faux, la pitié et l'horreur, l'amour et le pathétique, sa connerie ou sa pensée qui n'existe, sa puce électronique implantée. Et l'entre-chacun recommence tout cela, encore, et l'humanité parfois en moins. Le noir d'une prison fermée vaut mieux que le dimanche d'une rue. Ainsi comment apaiser et s'apaiser, des foudres de l'infâme engrenage... L'humain n'a plus aucun intérêt, n'est pas arrivé à un amour, une logique et un recul suffisamment point trop bas, pour amener à, sillonner les chemins de l'intérêt , et vos pitreries ne sont pas valables, tout comme les putains. Ces écrits ne sont, tout comme la musique, destinés à aucun ni point moi-même qui suit la vie ici-bas, à aucun. Le fait est qu'envers tout remplacement de données pures, les brillances et autres fureurs ne sont de mises. Or, le faux a pris possession, tout est dégueulasse, il ne reste qu'à peine certaines épaves. |

/t.

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