On
ne veut plus de tes armes, pétasses, on ne veut plus de ton cul,
salopes, on ne veut plus de tes pensées, connards, non plus. Le fait
est qu'on ne veut rien, et si non point on, je. Le fait d'il n'y a
pas, induit un manque. Mais n'induit pas un remplacement, non. N'y
a-t-il jamais eu, y'aura-t-il jamais, et l'horreur perpétuelle
toujours, ces questions ont pris le cramé, à force d'induction à
la plaque électrique ; et ces masses en pleine induction de l'ordre
moral, habituée et conditionnée, qui ne regardent rien, se
profilent simplement là devant, comme des rideaux qui gâchent la
vue, qui font de l'ombre, pour protéger du soleil ou plonger dans le
noir. Cela sert et dessert, ici-bas dans vos conneries qui tournent
et s'empilent, mais éteint, pour les consciences et la vitalité. Si
les films de l'époque mettaient en scène la désespérance des
actes passées, des idéaux et des rêves, que faudrait-il dire de
l'aujourd'hui, acteur inductif du profit du désastre et des
animations emplies d'imbécillité de primaire ? Amer d'un sourire
déformé, sans conteste, et ne faudrait-il pas, par dessus le putain
de marché, en tirer les conséquences qui se doivent d'exister ?
Je ne vois rien nulle part, rien de conscient, de réfléchi et
d'absolu, un tas certes, de regards divergents, tous, tous, brossant
la bête dans le sens du poil, ça converge alors ; et les draps
blancs peuvent être tirés, les traces sont déjà marquées loin
devant, déviance interdite, refus d'obtempérer, conclusions
logiques plutôt qu’attifes sauts rapides à s'écorcher le visage.
Non,
n'est-ce, dans un brouhaha d'horreurs, point systématique, voir
partiel, rien qu'alternatif, possible, de regarder le ciel en face,
les pensées de l'extérieur de soi, et les trucs autour là, d'une
raison reculée ? Je n'ai rien vu de tel, téléphones (on ne
dit plus comme ça?) scintillants et pianotées, le cordon qui
raccroche sans cesse à la bête, ça en prend soin de cela,
exactement comme les barreaux d'une prison qu'on fait briller, qu'on
admire et arbore. Qui crient dans les méandres égarées ?
N'approchez pas ainsi, chacun son tour, la profondeur ne se trouve
qu'à liaisons doubles (synaptiques). Mais de toute façon c'est de
la plongée, sous-marine et obscure, qui essouffle comme si les
bouteilles réduisaient le temps, mais faisaient jeter l'ancre, à
chaque répétition. On connaît tout, conscient, alors rien, sinon,
soit ; mais donc où est l’émerveillement ici-là de l'amour
et la conscience, de la chute ou de l'envol, quand la divagation crée
des brèches dans l'espace-temps, déforme l'atmosphère sous fond de
savoir ; il n'y a plus qu'à...
Le
chacun fait vomir de par son humanité et sa profonde misère, son
errance dans le faux, la pitié et l'horreur, l'amour et le
pathétique, sa connerie ou sa pensée qui n'existe, sa puce
électronique implantée. Et l'entre-chacun recommence tout cela,
encore, et l'humanité parfois en moins. Le noir d'une prison fermée
vaut mieux que le dimanche d'une rue. Ainsi comment apaiser et
s'apaiser, des foudres de l'infâme engrenage... L'humain n'a plus
aucun intérêt, n'est pas arrivé à un amour, une logique et un
recul suffisamment point trop bas, pour amener à, sillonner les
chemins de l'intérêt , et vos pitreries ne sont pas valables, tout
comme les putains. Ces écrits ne sont, tout comme la musique,
destinés à aucun ni point moi-même qui suit la vie ici-bas, à
aucun. Le
fait est qu'envers tout
remplacement de données pures, les brillances et autres fureurs ne
sont de mises. Or, le faux a pris possession, tout est dégueulasse,
il ne reste qu'à peine certaines épaves. |
/t.


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