MAGDALENA SOLIS

Hesperia (2011)



"Magdalena Solis *, also known as the High Priestess of Blood, was a serial killer, a member of a cult in Mexico that was responsible for orchestrating several murders, and participated in drinking the blood of the victims."


Qu'ai-je fais l'autre jour déjà ? Ah, oui ; exception d'une autre-époque, je m'en suis allé, marcher, au cœur, bien bétonné dites-moi, de ce qui me sert de ville, d'adresse. Allons défier ces êtres autres, ravageurs et moins étonnement ravagés, par l'onde qui tourbillonne dans votre atmosphère bientôt sanctuaire ; le turban sur les yeux, l'absence de néant, d'esprit. Fait tant établi avec parcimonie, j'en ferais une chronique, pour marquer le coup... ; ou point. Fait est qu'à fin de glisser follement vers d'horizons déviants et vers le mépris, d'absence totale à l'égard de la vision rapprochée, ces choses ; et bien, je me suis laissé enfourcher par mon casque de divulgations sonores ; le reste optimum, la musique criait sa bénédiction, et pour cette fois là, plus particulièrement Magdalena Solis, duo belge, d'abord faiseurs de rêves, enfin... de douces vidéos comme dans les plus beaux songes **. Ainsi au fur et à mesure s'éloignent les murs des horreurs implantées, l'infâme essence de ces choses ; et le champ visuel atteint paisiblement le ciel et les vastes monuments naturels terrestres et sublimes, ainsi qu'aussi même le néant ; de toute façon, il n'y avait même rien point que quelques petites salopes à fixer, à toiser, (un archange ? jamais !), alors... ; Alors qu'ici, on touchait aux étoiles, dans le profond du néant. Il en va néanmoins de soi, que l'écoute à l'environnement apaisant est la plus profonde ! Et afin de plonger comme il se doit dans les démences sonores, j'ai de manière inévitable et intrinsèque basculé mes pas vers le lac, l'eau bleue scintillante si c'est plus clair, et mis fin au mouvement corporel.


Que pourrais-je dire sur l'élément d'agitation sexuel ? Il n'y a pas vraiment débat sur l'ébat amoureux proposé ainsi au cours d'une petite plage du CD. Tout simplement, pour quoi pas... Tous les charmes de l'audition sont bons à prendre, âme, plane ou larmes à portée de pensées. A faire de sa putain le sacre et des régisseurs des cendres.

Magdalena Solis, c'est un peu le livre de la jungle.

L'écriture n'est rien et son inutilité transperce, autant que chaque lignes, mais alors l'inter-connexion trop faible, tel du wifi en Sibérie, ne résoudra pas l'énigme pour les arpenteurs du béton. Je me contenterais bien d'une claque résonnante pour vous ; d'une lame pénétrante pour le reste ; mais à défaut, le lyrisme s'impose et la mélancolie de l'enchainement de lettres s'avère aussi vide qu'inutile, tragique à souhait, émotions navigantes.

Nous nous trouvons ici dans le flou, un flou clair comme une nuit de pleine lune, où les ombres sombres apparaissent, et nous dévisageons au fur de la rotation, l'ampleur d'un pathétique inimaginable, clairvoyance absolue.

Somnambules en plein jour, nous nous mettons les chaines que nous n'arrivons point à rompre la nuit, qui déchirent le peu d'âme qui reste, au profit de l'inexorable marche en avant de l'armée robotisée.

Au fond quoi, l'amer crépuscule suivant l'amer nuit noir voir pleine lune, rien que des sales débris de verres, épris, qui sert la mer de sel irritant, comme seule lame brisant les veines ; chaines de la vie, quand vous nous tenez ; crèmes de l'au-delà, quand vous n'êtes semées ; larmes d'ici-bas, quand vous verdoyez ; chien(ne)s d'ici et là, quand vous aboyez ; haine d'impureté, quand tu terrifies, la terre et puis les cieux, condamnés eux-aussi, à lire au tragique, à sonner au cœur oublié, la-bas et encore ici, jouir de la chute du vide. Celui-ci pris comme promenade romantique, par les ondes épiques, à piques, ou bien tumultueuses de la bande sonore, récolte tous les honneurs de la fin, faim de tigre, lion sans crête, brebis tondues à l'horizon, sang giclant déjà, à l'avance, dans nos pensées clairvoyantes, animales sans doutes.

Le tout n'est-il point, d'écouter, et de laisser, tomber, ce tout, en lettres, du haut, là-bas, en bas, nulle part ?

Certes, de part les reflets de ses remparts, et le breuvage de ses illusions, Magdalena Solis ébloui.

Nous rentrons vastement dans l'objet clairement ou non non-identifié, rugissant du drone, criant du psychédélisme, abreuvant, la sérénité, certes bien passagère, en ces temps d'agitations constantes. J'approuve, le voluptueux tourment de la mort et de l'éternel espoir qu'encercle le tragique.
Bien. Espoirs et rêves sans gloires, je n'suis destiné qu'à un passé de serial killer. Et je commencerais par L, haine profonde. Ou bien lui... Le rien, a à voir.

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* "Santos and Cayetano Hernandez recruited Magdalena Solis and her brother Eleazor to pose as mystical gods so their gang could exhort money and sex from thier followers. Early in 1963, the Hernandez brothers convinced the remote village of Yerba Buena that the Inca gods of the mountain were willing to give them fabulous wealth in exchange for their undivided loyalty and sexual favors. The uneducated peasants never realized that the Inca dynasty was of Peruvian origin and if they had gods dwelling in the mountains, they would have been Aztec. But dispite that, the villagers cleared out mountainside caves to use as temples for the brothers' elaborate rituals. The men and women of the village became sexual toys for the brothers in the hopes of bringing good fortune to the village. But after three months of sexual sacrifices, no gods made an appearance or sent messages, and there was no disernable change in the quality of life or work. With their royal lifestyle in danger, the brothers decided to expand their scam, making it into a commercial enterprise. They decided to bring the gods to the people. In Monterrey it didn't take long to hire hooker Magdalena Solis and her pimp brother. They were introduced to the villagers in one of the mountain caves, magically appearing through a flash powder-induced cloud of smoke. Pesants desperate to improve their situation handed the con men their money and personal belongings. They were promised mystical treasure hidden in the mountain's mythical caverns, but when the wealth failed to appear, disgruntled villagers began to raise suspicions. The dissenters were dubbed "unbelievers" and fingered as human sacrifices. Over a six-week period, eight villagers were beaten to death during ritual cerimonies, the first two by their own frightened neighbors. To please their blood-thirsty gods, the people of Yerba Buena drank the blood of their friends and neighbors from cerimonial goblets. The next six victims were sacrificed at more organized rituals devised by the brothers for maximum effect. The high point of the assembly was drinking of their vicitms' blood mixed with chicken blood in sacrificial goblets. One ritual, consisting of a beating, burning, and machete hacking, was witnessed by an outsider who happened upon the scene. Schoolboy, Sebastian Guerrero, 14, saw the carnage and ran seventeen miles to the town of Villa Gran and the local police station. The police laughed when he told his story, but because he was so upset, they sent him with an officer, Luis Mrtinez, to check out the story. Neither one returned. Several days later, police and soldiers from the state capital, Ciudad Victoria, were sent to investigate the site. On 31 May, 1963 they found the hacked corpses of Officer Martinez and Guerrero, as well as grisly evidence of other killings. Martinez was found with his heart ripped out of his body. Magdalena and Eleazor were found in a nearby home tripped out on marijuana. Santos Hernandez was killed in a hail of bullets during a shootout with the police. Villagers scattered into the mountains searching for the protection of their gods. The most fanatical set themselves up in the caves that dotted the mountainside. They exchanged rifle fire with the officers and soldiers, but superior fire power and numbers eventually overwhelmed them. As it turned out later, Cayetano Hernandez was killed earlier by Jesus Rubio, a villager who had caught onto the scam and wanted a piece of it for himself." crimezz.net

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