ARKHON INFAUSTUS

Perdition Insanabilis (2004)



[Abortion Of The Kathavatthu] La première femme qui m’a fait jouir ne l’a jamais su. Le matin dans sa chambre je me branlais, la verge tendrement gainée d’un de ses slips, un autre sur le visage qui ouatait mes gémissements. Très vite, je repris cette scène comme sujet de masturbation, remaniée. La jeune fille me surprenait. Elle me forçait, menaçant de tout dire à ses parents, à continuer. Elle s’asseyait sur son lit et regardait. Quand je jouissais, elle riait. Plus tard, j’ajoutai un élément: en me regardant, elle me masturbait. Plus tard, elle était avec une amie, elles me regardaient en se masturbant assises sur le lit côte à côte et debout devant moi à genoux, elles me faisaient lécher leurs sexes ou bien, les mains attachées dans le dos, je devais jouir le plus rapidement possible et elles riaient de me voir contorsionné dans des poses grotesques, à frotter mon sexe sur les murs, le tapis, les pieds de table. Bête, chien, Seigneur [Six Seals Salvation], je jouissais debout, jambes écartées, les reins arqués, la bouche ouverte et mon sexe envoyait avec des balancements brutaux et saccadés des jets sur le tapis, à mes pieds, ou a genoux, la joue écrasée sur le plancher, l’anus ouvert à leurs regards [Saturn Motion Theology].


[Profanis Codex LXVI] Des caves s’ouvraient, longues et basses, où des jeunes filles en blanc marchaient le long de rangées d’hommes nus attachés aux murs. Un long temps se passait sans que rien ne bouge. Puis, de derrière une grande tenture, apparaissait sur l’estrade qui dominait la pièce une femme, seule à être entièrement vêtue. Elle s’asseyait sur un haut fauteuil. Une jeune fille venait s’agenouiller devant elle et caressait doucement, à travers sa longue robe, ses genoux, la tête posée sur une de ses cuisses. Nous sommes un grand nombre de prisonniers qu’elles gardent toujours nus, et toujours attachés, afin que nous ne puissions pas nous masturber. Sur le chemin où elles nous mènent enchaînés les uns aux autres, déjà certains supplient [Oratio Descendere]. Elles ne nous regardent jamais. La maîtresse fait un signe. Deux filles se dirigent vers le premier de notre rangée, qu’elles détachent et mènent à une épaisse planche de bois placée à deux mètres en face de l’estrade. Dans cette planche est percée un trou un peu plus gros que le goulot d’une bouteille [M33 Constellation]. Elles le font agenouiller et y introduisent son sexe. Il suffit d’un geste alors, caresse sur la nuque, les reins, de la paume à peine passée sur le gland pour que, malgré sa terreur et ses efforts, l’homme bande. Les veines de son sexe, maintenant comprimé en son milieu par l’étroitesse du trou, saillent. De douleur, il hurle [Genesis Of Loss]. Deux filles lui écartent les fesses, ouvrant l’anus au bâton qu’une troisième y pousse brutalement. Pour échapper à la douleur du bâton qui le déchire, il est forcé de suivre des reins le mouvement de va-et-vient [Absurd Omega Revelation] que la fille lui imprime de plus en plus rapidement et bientôt, de son sexe arraché par le bois, le sperme gicle aux pieds de la maîtresse [Whirlwind Journey].

.caedes




CHRONIQUE:

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